Le mercato remportés par Chelski…

Si Chelsea n’avait pas frappé deux grands coups avant le coup de sifflet final du mercato en recrutant Torres et David Luiz, le marché de janvier serait resté, comme à l’accoutumée, assez confidentiel. A l’image de la France où les gros n’ont pas bougé et seule l’ASM s’est véritablement activée.

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. CHELSEA EST REDEVENU CHELSKI

Manchester City avait pris le témoin. Chelsea lui a violemment repris lundi. En quelques heures, le club londonien a dépensé autour de 83 millions d’euros pour s’attacher les services de David Luiz (25 millions) et, évidemment, Fernando Torres (58). Le transfert de l’Espagnol ayant eu pour conséquence  un effet domino qui a vu Liverpool s’activer pour recruter Luis Suarez (26,5 millions) et Andy Carroll (41). Bref, beaucoup d’argent a été dépensé lors de la dernière journée du mercato hivernal. Merci qui ? Merci Chelsea. Pour les Blues et Ancelotti, reste à trouver comment jouer avec Torres devant ? Sauf à passer en 4-4-2, l’arrivée de l’Espagnol à Londres risque de faire une victime devant. Malouda, Drogba ou plus certainement Anelka…

. BRAS DE FER, MODE D’EMPLOI

Comme tous les six mois, le bras de fer redevient un sport à la mode. Cet hiver, deux joueurs évoluant dans l’Hexagone ont tenté l’épreuve de force avec leur club respectif. Il s’agit de Stéphane Sessègnon, remplaçant au PSG, et de Dimitri Payet, néo-international stéphanois. A l’arrivée, un “gagnant” et un perdant. Parti de loin, Sessègnon a eu Paris à l’usure alors que Payet, qui s’est réveillé trop tard pour faire plier l’ASSE, n’a pas eu le bon de sortie tant espéré. Ironie du sort, le milieu de terrain voulait rejoindre le PSG, qui en avait fait sa priorité après le départ de Sessegnon.

. LES GROS DE LA L1 NE BOUGENT PAS

Lille, Paris, Lyon, Marseille et Rennes n’ont pas beaucoup bougé cet hiver. Lyon et Paris n’ont même enregistré… aucune arrivée et un seul départ (Makoun côté lyonnais, Sessegnon côté parisien). Logique me direz-vous. S’ils jouent les premiers rôles, c’est sans doute parce que ces clubs ont ce qu’il faut en magasin, non? C’est en partie vrai. Mais il ne faut pas négliger l’aspect économique des choses. Un club comme Marseille, avec des liquidités, aurait peut-être cherché la solution offensive miracle. Celle que le Stade Rennais a peut-être dégoté avec les arrivées de John Verhoek (FC Den Bosch) et de Razak Boukari. Coût total des deux joueurs ? 4,5 millions d’euros.

. MONACO, SAUVE QUI PEUT !

Si les gros du haut n’ont pas bougé, Monaco, gros du bas, a mis le paquet. Dix-neuvième de Ligue 1, le club de la Principauté tout changé en janvier. En commençant par son entraîneur, Guy Lacombe qui a été remercié et remplacé par Laurent Banide. Sur le terrain, Mahamadou Diarra (Real Madrid), Grégory Lacombe (Montpellier), Georgie Welcome (Motagua), Benjami Moukandjo (Nîmes) et Pascal Feindouno (Al Nasr), ont rejoint la colonie monégasque*. Un vrai quitte ou double…

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